Encore une fois "Alcool" sonne comme "ANNIHILE TOI" ! Je ne comprendrais jamais le fait de se remplir le corps d'éthanol comme un gamin remplit une bombe à eau au robinet ; malgré tout, je dois dire que je salue la performance, car pour faire ce genre de chose, il faut posséder une certaine forme de courage : car se bourrer la gueule, c'est accepter de ne plus tenir droit sur ses jambes, de ne se souvenir de quasi rien, de ne pas être responsable de ses actions, d'embrasser n'importe qui et de vomir dans un coin - et tout ça
Malgré tout la soirée d'hier ne fut pas totalement un immense ramassis de comas éthyliques ; le début était très bien, j'ai même réussi à faire danser Loïc pendant 30 minutes, pataugeant un peu dans mon changement continu de rythme, un peu perdu mais quand même pas mauvais danseur.
Rentrés à 2h du matin, fatigués d'avoir cherché Manon (^^) et surtout d'avoir attendu debouts et morts de froid dans l'entrée pour éviter tout contact avec les gens bourrés, on s'est couchés, et malgré tout, on a encore parlé, un peu, une heure. Comme d'habitude j'avais froid, et comme d'habitude il est devenu ma bouillote, essayant (en vain) de réchauffer les icebergs qui me servent de pieds. A chaque fois on se disait "bonne nuit", et puis on se reparlait. Jusqu'à ce que la fatigue prenne quand même le dessus.
Le matin plus tard, le réveil de Loic sonne à toute blinde : sa mère vient le chercher pour 10h30. On reste encore au lit, on parle, on rit : c'est l'idée que je me fais de notre amour, du bonheur. C'est un des images qui me remontent le moral quand je déprime, comme une certaine autre, une petite Laotong et moi couchées sur son lit en train de rire à cause de la chanson "Si li lion du Cliopatre, si li roi des zanimo"....
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Loic, je t'aime.
Audrey, je t'aime.
Amandine, je t'aime.
Manon, je t'aime.
Joanna, je t'aime.
Baptiste, je t'aime.
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Piix : When time passes by Diablata sur Deviantart.com

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