I Have a Dream

Elan-cement

le 10/01/2008 à 18h29
Le 15 mars, il y a les portes ouvertes du lycée : on nous donne 10 minutes de scène pour présenter l'option théâtre.
Ce soir, en sortant de cours, j'ai des idées, j'ai UNE idée : les dialogues se forment dans ma tête, les personnages, leur couleur, le décor, les gestes ! Je me laisse a nouveau emporter par le torrent de l'écriture dans lequel je ne me suis pas baignée depuis quelque temps.

Quelle élan ! Je dois tout noter, sinon ça va disparaître, ou ça ne sera plus pareil ; ça se perd. Alors dans le train, je travail mon élan, je le couche sur le papier.

Euphorique, je suis EU-PHO-RI-QUE !
Paradoxe de l'écrivain : mon élan m'élance dans la poitrine ; si je n'écrit pas, j'ai mal et le bout de mes doigts fourmillent.



Mon texte s'appelle : Neiges.

Piix : Change by Gilad sur deviantart.com

Bluette

le 02/01/2008 à 22h47
Seule chose qu'il me reste de 2007 : l'odeur de mes cheveux, et celle du parfum sur mon coussin.
On fête la nouvelle année, on fête l'avenir, la fin des souvenirs ; étrange paradoxe que le fait qu'avenir rime avec souvenir.

J'ai envie de hurler : TOUJOURS TOUJOURS TOUJOURS !
Si je me sépare de vous, et surtout si je me sépare de TOI, je meurs de la pire des morts intérieures.

*JE T'AIME
$JE T'AIME
£JE T'AIME

Racine, PHEDRE : Acte I, scène 3

le 20/12/2007 à 20h09

PHEDRE, OENONE.



PHEDRE
N'allons point plus avant. Demeurons, chère Oenone.
Je ne me soutiens plus ; ma force m'abandonne.
Mes yeux sont éblouis du jour que je revoi,
Et mes genoux tremblants se dérobent sous moi.
Hélas !

OENONE
Dieux tout-puissants, que nos pleurs vous apaisent !

PHEDRE
Que ces vains ornements, que ces voiles me pèsent !
Quelle importune main, en formant tous ces noeuds,
A pris soin sur mon front d'assembler mes cheveux ?
Tout m'afflige et me nuit, et conspire à me nuire.

OENONE
Comme on voit tous ses voeux l'un l'autre se détruire !
Vous-même, condamnant vos injustes desseins,
Tantôt à vous parer vous excitiez nos mains ;
Vous même, rappelant votre force première,
Vous vouliez vous montrer et revoir la lumière,
Vous la voyez, Madame, et prête à vous cacher,
Vous haïssez le jour que vous veniez chercher !

PHEDRE
Noble et brillant auteur d'une triste famille,
Toi, dont ma mère osait se vanter d'être fille,
Qui peut être rougis du trouble où tu me vois,
Soleil, je te viens voir pour la dernière fois !

OENONE
Quoi ! vous ne perdrez point cette cruelle envie ?
Vous verrais-je toujours, renonçant à la vie,
Faire de votre mort les funestes apprêts ?

PHEDRE
Dieux ! que ne suis-je assise à l'ombre des forêts !
Quand pourrais-je, au travers d'une noble poussière,
Suivre de l'oeil un char fuyant dans la carrière ?

OENONE
Quoi, Madame ?

PHEDRE
Insensée, où suis-je ? et qu'ai-je dit ?
Où laissé-je égarer mes voeux et mon esprit ?
Je l'ai perdu : les dieux m'en ont ravi l'usage.
Oenone, la rougeur me couvre le visage :
Je te laisse trop voir mes honteuses douleurs,
Et mes yeux, malgré moi, se remplissent de pleurs.

OENONE
Ah ! s'il vous faut rougir, rougissez d'un silence
Qui de vos maux encore aigrit la violence.
Rebelle à tous nos soins, sourde à tous nos discours,
Voulez-vous sans pitié laissez finir vos jours ?
Quelle fureur les borne au milieu de leur course ?
Quel charme ou que poison en a tari la source ?
Les ombres par trois fois ont obscurci les cieux
Depuis que le sommeil n'est entré dans vos yeux ;
Et le jour a par trois fois chassé la nuit obscure
Depuis que votre corps languit sans nourriture.
A quel affreux dessein vous laissez-vous tenter ?
De quel droit sur vous-même osez-vous attenter ?
Vous offensez les dieux auteurs de votre vie,
Vous trahissez l'époux à qui la fois vous lie,
Vous trahissez enfin vos enfin malheureux,
Que vous précipitez sous une joug rigoureux.
Songez qu'une même jour leur ravira leur mère,
Et rendra l'espérance au fils de l'étrangère,
Ce fier ennemi de vous, de votre sang,
Ce fils d'une Amazone a porté dans son flanc,
Cet Hippolyte...

PHEDRE
Ah ! dieux !

OENONE
Ce reproche vous touche ?

PHEDRE
Malheureuse, quel nom est sorti de ta bouche ?

OENONE
Eh bien ! votre colère éclate avec raison :
J'aime à vous voir frémir à ce funeste nom.
Vivez donc : que l'amour, le devoir, vous excite ;
Vivez, ne souffrez pas que le fils d'une Scythe,
Accablant vos enfants d'un empire odieux,
Commande au plus beau sang de la Grèce et des dieux.
Mais ne différez point : chaque moment vous tue.
Réparez promptement votre force abattue,
Tandis que de vos jours, prêts à se consumer,
Le flambeau dure encore, et peut se rallumer.

PHEDRE
J'en ai trop prolongé la coupable durée.

OENONE
Quoi ? de quelques remords êtes-vous déchirée ?
Quel crime a pu produire un trouble si pressant ?
Vos mains n'ont point trempée dans le sang innocent.

PHEDRE
Grâce au ciel mes mains ne sont pas criminelles.
Plût aux dieux que mon coeur fût innocent comme elles.

OENONE
Et quel affreux projet avez-vous enfanté
Dont votre coeur encor doive être épouvanté ?

PHEDRE
Je t'en ai dit assez. Epargne-moi le reste.
Je meurs, pour ne point faire un aveux si funeste.

OENONE
Mourez donc, et gardez un silence inhumain ;
Mais pour fermer vos yeux chercher un autre main.
Quoiqu'il vous reste à peine une faible lumière,
Mon âme chez les morts descendra la première ;
Mille chemins ouverts y conduisent toujours,
Et ma juste douleur choisira les plus courts.
Cruelle, quand ma foi vous a-t-elle déçue ?
Songez-vous qu'en naissant mes bras vous ont reçue ?
Mon pays, mes enfants, pour vous j'ai tout quitté.
Réserviez-vous ce prix à ma fidélité ?

PHEDRE
Quel fruit espères-tu de tant de violence ?
Tu frémiras d'horreur si je romps le silence.

OENONE
Et que me direz-vous qui ne cède, grands dieux !
A l'horreur de vous voir expirer à mes yeux ?

PHEDRE
Quand tu sauras mon crime, et le sort qui m'accable,
Je n'en mourrai pas moins, j'en mourrai plus coupable.

OENONE
Madame, au nom des pleurs que pour vous j'ai versés,
Par vos faibles genoux que je tiens embrassés,
Délivrez mon esprit de ce funeste doute.

PHEDRE
Te le veux : lève-toi.





Scène jouée devant les secondes et les terminales de la section théâtre. Avec Joanna.
J'aime ce que nous faisons.

C'est la violence de la passion, la violence dans les mots, la violence dedans ; nous avons crié en sentant que nos personnages se déchiraient de l'intérieur. Le théâtre est violence.

***

Bataille

le 11/12/2007 à 19h53

"Je voudrais te voir frémir comme un lac sous la pluie"


David Hallyday -Dis moi-


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Apollinaire, Alcool : La Loreley

le 03/12/2007 à 21h34

La Loreley.

A Bacharach il y avait une sorcière blonde
Qui laissait mourir tous les hommes à la ronde

Devant son tribunal l'évêque la fit citer
D'avance il l'absolvit à cause de sa beauté

O belle Loreley aux yeux pleins de pierreries
De quel magicien tiens-tu ta sorcellerie

Je suis lasse de vivre et mes yeux sont maudits
Ceux qui m'ont regardée évêque ont péri

Mes yeux sont des flammes et non des pierreries
Jetez jetez aux flammes cette sorcellerie

Je flambe dans ces flammes ô belle Loreley
Qu'un autre te condamne tu m'as ensorcelé

Evêque vous riez Priez plutôt pour moi la Vierge
Faites-moi donc mourir et que Dieu vous protège

Mon amant est parti pour un pays lointain
Faites-moi donc mourir puisque je n'aime rien

Mon coeur me fait si mal il faut bien que je meure
Si je me regardais il faudrait que j'en meure

Mon coeur me fait si mal depuis qu'il n'est plus là
Mon coeur me fit si mal le jour où il s'en alla

L'évêque fit venir trois chevaliers avec leurs lances
Menez jusqu'au couvent cette femme en démence

Va-t'en Lore en folie va Lore aux yeux tremblants
Tu seras une nonne vêtue de noir et blanc

Puis ils s'en allèrent sur la route tous les quatre
La Loreley les implorait et ses yeux brillaient comme des astres

Chevaliers laissez-moi monter sur ce rocher si haut
Pour voir une fois encore mon beau château

Pour me mirer une fois encore dans le fleuve
Puis j'irai au couvent des vierges et des veuves

Là-haut le vent tordait ses cheveux déroulés
Les chevaliers criaient Loreley Loreley

Tout là-bas sur le Rhin s'en vient une nacelle
Et mon amant s'y tient il m'a vue il m'appelle

Mon coeur devient si doux c'est mon amant qui vient
Elle se penche alors et tombe dans le Rhin

Pour avoir vu dans l'eau la belle Loreley
Ses yeux couleur du Rhin ses cheveux de soleil.

Ex --> pression

le 30/11/2007 à 18h07


Au sens premier du terme de EX : hors. Ex-pression, hors de la pression de mon expression, j'ai l'impression d'une impression...


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*SHUT UP*


*SHUT UP*


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Tais-vous : je vous aime.


Taisez-vous : j'explose.


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Chimie - Faille

le 21/11/2007 à 17h45

Je les vois, là-bas, contre le mur du couloir : ils s'enlacent, ils s'embrassent, et moi je sens une étreinte glacée me saisir le coeur ; je veux être avec lui, vivre la même chose, maintenant, tout de suite. Je suis jalouse, je suis frustrée. Je veux la même chose qu'eux. J'essaie de ne pas y penser, mais je suis OBLIGEE de les regarder, j'ai comme une envie de pleurer, de me jetter par terre. Ca a sonné, ils partent ; un autre couple les remplace. Je veux mourir. La prof de latin arrive : salvation.

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En sortant, je sors de mon sac deux tartelettes au cassis ; je cherche l'oubli des fruits rouges : l'acidité. Je voudrais tellement d'acide dans ma bouche, pour ne plus penser, ma langue et mon cerveau en même temps foudroyés. Je vois mon papy, qui mange de la tarte aux quetsches et qui dit : "Si c'est sour, tu met du sucre hein. Moi j'en met pas, j'aime bien quand c'est sour". Moi aussi. Je veux de l'acide pour combattre l'amer de mes émotions. Je croque, attend quelque chose, mais rien d'assez fort ne vient, même si j'en ai plein les doigts, plein la bouche : putain d'arômes. Il n'en reste plus, j'ai léché tout le papier : plus le moinde centigramme d'oubli.

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La jalousie, mon problème, une noirceur, quelque part. Rien que d'imaginer des filles lui tournant autour, lui touchant le bras, j'en suis malade. J'ai mal, j'ai mal, j'ai mal, j'ai mal, en pensant qu'il pourrait les aimer. Elle me mord le coeur, la jalousie, pire-mieux, elle le ronge comme de l'acide. La jalousie : de l'acide chloridrique. Je me sens fondre de frustration. Est-ce paradoxal qu'il me faille de l'acide pour lutter contre l'acide ? Non: trop d'acide TUE l'acide. Je le fusille à bout portant.

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J'attend au feu rouge, je n'ai pas envie, mais il y a des voitures ; je ne veux pas attendre, car ça donne la possibilité de réfléchir, et il y a de ces fois où réfléchir, c'est le synonyme de s'enfoncer. Ce passage piéton est un sable mouvant.

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***

Des mains qui se prennent réveillent la flèche dans mon coeur. J'ai envie de hurler, de trépigner, d'embrasser de garçon pour qu'il se transforme en Loic, m'imaginer de toutes mes forces que c'est lui, qu'il est . Mais je reste aussi calme que la surface lisse d'un lac ; dans les profondeurs, tout s'écoule façon siphon de baignoire.

***

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De désespoir, de frustration, de jalousie, à ce moment, j'envisage de me jetter dans la Sarre. Les nuages se reflètent dans l'eau : si je plonge, je vais au ciel. Une puissante part de moi rejette instantannément l'idée.

***

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Il ne m'en vient pas souvent des crises comme ça. Mon coeur est humide de pleurs comme un nuage, mais mes yeux sont secs. Je me rend malade toute seule. Les clées attrapées, je m'installe dans la voiture. Signe que cette faille est passée, je constate que mes cheveux ont bouclés. Plongeon dans mon sac, à la recherche d'un élastique ; je ne trouve qu'une sucette à la cerise. Ca fera l'affaire. Je l'ouvre : acide.

 

 ***

Radio : <<Big girl you are beautiful, Walks into the room, Feels like a big balloon, I said, "Hey girl, you are beautiful" >>

***

Les pendules à l'heure

le 17/11/2007 à 20h09

Je ne suis pas d'une très bonne production littéraire en ce moment ; je ne sais pas quoi écrire. J'ai des tas de choses en tête, des tas d'articles potentiels, et pourtant...pourtant ! Je vois le coucher de soleil, et je me dis : "c'est l'encre de la vie, fondue dans les larmes de Dieu : une grande aquarelle de tristesse". Je me dis que ce même Dieu doit écouter "Hotel California" quand il est malheureux de nous voir ainsi, "We will rock you" quand il voit que tout n'est pas perdu...et "Highway to Hell" à fond quand il est en colère, et désespéré...

Je me dis que j'aimerais avoir l'odeur de Loic toute la journée ; l'odeur de mon homme. Pendant une semaine, je l'avais en permanence : même si je passais sous la douche, quelques minutes plus tard je passais dans ses bras. Ne plus avoir que la senteur de son parfum que l'on met tous les jours, ne plus avoir ce petit bout de lui...Je m'accroche à ma moitié de coeur et au snowboard rouge et noir <3.

J'ai l'impression que ma tête est pleine, trop pleine déjà ! De physiques, SVT et maths en folie, d'un peu de non-dits, et surtout d'angoisse. Je devrais plus écrire, c'est mon moteur.





"Derrière le regard il y a l'intention, et derrière l'intention il y a l'action ; on applique pas ça dans la vie, on jette des regards biasés, on est assez souvent hypocrites : l'Aikido, c'est regarder l'adversaire en face, c'est être franche avec soi-même"
Didier.

Espoir d'éternité

le 13/11/2007 à 17h23

<<Zofia,


Je te regarde dormir et Dieu que tu es belle. Tu te retournes dans cette dernière nuit où tu frissonnes, je te serre contre moi, je pose mon manteau sur toi, j'aurais voulu pouvoir en mettre un sur tous tes hivers. Tes traits sont tranquilles, je caresse ta joue, et, pour la première fois de mon existence, je suis triste et heureux à la fois.


C'est la fin de notre moment, le début d'un souvenir qui durera pour moi l'éternité. Il y avait en chacun de nous tant d'accompli et tant d'inachevé quand nous étions réunis.


Je partirai au lever du jour, je m'éloignerai pas à pas, pour profiter encore de chaque seconde de toi, juqu'à l'ultime instant. Je disparaîtrai derrière cet arbre pour me rendre à la raison du pire. En les laissant m'abattre, nous sonnerons la victoire des tiens et ils te pardonneront, quelles que soient les offenses. Rentre, mon amour, retourne dans cette maison qui est la tienne et qui te va si bien. J'aurais voulu toucher les murs de ta demeure à l'odeur de sel, voir de tes fenêtres les matins qui se lèvent sur des horizons que je ne connais pas, mais dont je sais qu'ils sont les tiens. Tu as réussi l'impossible, tu as changé une part de moi. Je voudrais désormais que ton corps me recouvre et ne plus jamais voir la lumière du monde autrement que par le prisme de tes yeux.


Là où tu n'existes pas, je n'existe plus. Nos mains ensemble en inventaient une à dix doigts ; la tienne en se posant sur moi devenait mienne, si justement que, losque tes yeux se fermaient, je m'endormais.


Ne sois pas triste, personne ne pourra voler nos souvenirs. Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton odeur, me mettre face au vent pour deviner ton souffle. Alors écoute : où que je sois, je devinerais tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part que cette terre sera, dans mon enfer, mon petit coin de paradis.


Tu es mon Bachert,


Je t'aime


Lucas>>


[Marc Levy, Sept jours pour une Eternité]


***


Attentat à la pudeur

le 27/10/2007 à 16h47
(23:56) Nooémiiiieuh : tu veux connaître le scénarion secret qu'Audrey et moi on a monté pour toi en vue de ta prochaine série télé ?
(23:56) Mathieu : oulaq
(23:56) Nooémiiiieuh : tu veux ?
(23:56) Mathieu : mé tparle de koi là
(23:57) Nooémiiiieuh : d'une histoire qu'on a imaginé
(23:57) Mathieu :
(23:57) Mathieu : raconte
(23:57) Nooémiiiieuh : tu veux lire ? c'est pas long du tout
(23:57) Nooémiiiieuh : Scénario de "Mathieu, son monde impitoyable", par Audrey et moi :
Bien sur Mathieu serait PDG ; il aurait une secrètaire qui s'appelle Brenda, blonde avec une grosse poitrine. Et quand ils feraient l'amour sur son bureau, elle lui dirait :
-Oh Mathieu, vous m'emmenez au septième ciel !
Et celui-ci lui répondrait
-Yo toi !
(23:57) Mathieu : ben envoi
(23:58) Mathieu : sa veu dire koi PDG
(23:58) Nooémiiiieuh : président directeur général
(23:58) Mathieu : ah
(23:58) Nooémiiiieuh : ça te plait comme scénario ?
(23:59) Mathieu : mouai lol
(23:59) Nooémiiiieuh : super on va pouvoir écrire la suite
(23:59) Mathieu : yo
(00:00) Nooémiiiieuh : cad comment tu vas virer Brenda parce qu'elle voulait te faire du chantage, et que tu as embauché Gabrielle, encore plus blonde, avec une encore plus grosse poitrine et qui crie plus fort
(00:01) Mathieu : ben jlui montre la porte et jdi " auf wieder sehen
(00:02) Nooémiiiieuh : a Brenda oui
(00:02) Nooémiiiieuh : mais Gabrielle tu l'aCcueil a bras ouvert
(00:02) Mathieu : ben sa dépend si elle c faire la secraitaire
(00:03) Nooémiiiieuh : mais non, t'as pas compris, tu l'embauche pas parce qu'elle tape vite et bien
(00:03) Nooémiiiieuh : tu l'embauches parce qu'elles a des gros seins, et que tu vas te la faire, comme Brenda
(00:03) Nooémiiiieuh : tu comprend ?
(00:03) Mathieu : mé kes sa a vori
(00:04) Nooémiiiieuh : ben...c'est comme dans tous les feuilletons
(00:04) Mathieu : yo
(00:04) Nooémiiiieuh : ça te plait pas de te faire une blonde ?
(00:05) Mathieu : la tou dsutie nan
(00:06) Mathieu : mé pk tparle de sa maintenant keski ta pri dans ta vie humaine a inventé sa
(00:06) Nooémiiiieuh : ya pas que moi, ya aussi Audrey lol
(00:06) Mathieu : ben alors mé le tous o pluriel
(00:06) Nooémiiiieuh : jsais pas, c'est juste pour extériorisé mon imagination
(00:06) Nooémiiiieuh : lol
(00:06) Mathieu : yo
(00:06) Nooémiiiieuh : je vais écrire un livre sur toi
(00:07) Mathieu : oh nan
(00:07) Nooémiiiieuh : pourquoi ?
(00:07) Mathieu : chepa lol
(00:07) Nooémiiiieuh : tu te feras des filles tous les chapitres ; je peux varier la couleur de cheveux si t'aimes pas les blondes
(00:08) Mathieu : yo
(00:08) Nooémiiiieuh : lol
(00:09) Nooémiiiieuh : elle te convient pas mon histoire ?
(00:09) Mathieu : NAAAAAAAAAN
(00:09) Mathieu : fé un footballeur lol
(00:10) Nooémiiiieuh : bon d'aCord, un footballeur si tu veux
(00:10) Nooémiiiieuh : mais je garde la trame de fond
(00:10) Mathieu : lol
(00:10) Mathieu : ben le temps ke tinvente
(00:11) Nooémiiiieuh : pfff c'est vite fait
(00:11) Mathieu : yo
(00:11) Nooémiiiieuh : ben si
(00:11) Mathieu : un livre
(00:11) Mathieu : c loing
(00:11) Mathieu : dja jmé 5h  a en lire un donc écrire c encore + long
(00:12) Nooémiiiieuh : lol
(00:12) Nooémiiiieuh : ben j'écris une nouvelle de 5-6 pages
(00:15) Mathieu : yo
(00:15) Nooémiiiieuh : si chiche
(00:16) Mathieu : tvza pa vraiment le faire lol
(00:16) Nooémiiiieuh : on parie ?
(00:17) Mathieu : non nono lol
(00:17) Nooémiiiieuh : lol
(00:17) Nooémiiiieuh : je le ferais quand même
(00:17) Mathieu : yo nan
(00:17) Nooémiiiieuh : et après je la mettrais sur mon blog
(00:17) Mathieu : naaaaan
(00:18) Nooémiiiieuh : pourquoi ?
(00:18) Nooémiiiieuh : lol
(00:18) Mathieu : chepa
(00:18) Nooémiiiieuh : lol
(00:18) Mathieu : pt1 c biento halloween
(00:18) Nooémiiiieuh : j'aime bien halloween
(00:19) Mathieu : moi ossi les jeunes passe la soirée a cherché les bonbons a kan leur sachet et bien plein on leur pik 
(00:19) Nooémiiiieuh : pffffff
(00:19) Nooémiiiieuh : c'est du grand banditisme
(00:19) Mathieu : yo
(00:22) Nooémiiiieuh : lol
(00:23) Nooémiiiieuh : bon bon bon
(00:23) Nooé